La dyspraxie : questions fréquentes des parents et des enseignants
Les consignes simplifiées, reformulées ou accompagnées de supports visuels
Travail par étapes courtes
Un temps supplémentaire
Utilisation d’outils de communication visuel (pictogrammes, schémas)
Possibilité de réponses orales ou assistées
Evaluations aménagées
Mise en place d’un PAP, PAI ou PPS selon les besoins
Participation aux équipes éducatives avec les thérapeutes
L’orthophonie est-elle indispensable ?
Dans la majorité des cas oui. L’ergothérapeute travaille la motricité fine et globale, la coordination œil main, les gestes d’écriture, l’organisation visuo spatiale, l’autonomie dans les gestes du quotidien (habillage, découpage, gestion du matériel)
Comment aider un enfant dysorthographique à la maison ?
Parler lentement avec des phrases simples
Reformuler sans corriger de manière négative
Utiliser des gestes, des images ou des pictogrammes
Lire des histoires et décrire des images
Encourager l’enfant à exprimer ses besoins avec des mots simples
Jouer à des jeux favorisant le langage (imagiers, jeux devinettes, jeux symboliques)
Valoriser les efforts, pas seulement les résultats
Maintenir une routine stable pour sécuriser l’enfant
Soutenir la rééducation orthophonique par des petits exercices ludiques
La dysorthographie est-elle connu officiellement ?
Oui, elle fait partie des troubles développementaux de la coordination (TDC), inclus dans les troubles du neurodéveloppement.
La dysorthographie est-elle liés à un manque d’intelligence ?
Non. La dyspraxie n’a aucun lien avec les capacités intellectuelles. Beaucoup d’enfant dyspraxiques sont brillants, créatifs, logiques, ou ont une excellente mémoire.
Que faire si l’école ne reconnait pas les difficultés ?
Demander un bilan orthophonique écrit, rencontrer l’enseignent ou la direction ou contacter le médecin scolaire. Si besoin, faire une demande auprès de la MDPH pour obtenir des aides formalisées.
Peut-on être dysphasique et réussir dans la vie professionnelle ?
Oui, évidemment. Les adultes dyspraxiques réussissent dans des domaines variés tel que l’arts, l’informatique, communication, le commerce, les sciences, les métiers techniques ou intellectuels, entreprenariat. Avec les bons outils, la dyspraxie n’empêche ni la réussite, ni l’épanouissement.
